Léo Larguier,
L'amateur de femmes
(1937)
“ Le peintre intellectuel nous la montre dans une nudité qui nous rassure, parce qu'elle ne la cache pas; elle la laisse ainsi, sans honte, dans un éden, pour des regards qui ne sont pas les nôtres, mais ceux d'un monde cérébral, un monde imaginaire créé par le peintre, où s'émeut et s'épand la beauté qui jamais n'engendra l'impudeur, mais défère au contraire à toute la nudité un attrait pur qui ne nous abaisse pas. ”
