Jean-Paul Dubray, Constantin Guys : 60 planches hors texte en héliogravure (1930)
“ Ce n'était pas, certes, pour ce labeur qu il existait, mais pour cette passion délicieuse de dessiner, de rêver, le pinceau à la main, pour lui, pour façonner, pour ciseler et son esprit et son cœur. Et le matin, et le soir, et la nuit, Constantin Guys s'en va à travers Paris. Il va, flânant avec bonhomie, poursuivant son rêve intérieur, trouvant, malgré tout, la vie bonne, la joie licite, et, comme son âme est emplie d'or, il en laisse un peu sur tout ce qu'il voit. ”
