Amédée Thierry,
Arles et le Tyran Constantin, une Page de l’Histoire de nos pères…
“ C’est là, entre ces rochers et le Rhône, entre cet amphithéâtre qui semble défier les âges et cette nécropole hérissée de tombes, dont l’image poursuivait Dante à travers les cercles de son enfer, — c’est là qu’au Ve siècle s’éteignit la domination romaine, déjà disparue de l’Italie. Elle avait pris naissance en Gaule, non loin de là, dans les murs de Narbonne et d’Aix. Comme le sang reflue au cœur d’un mourant, elle revenait finir près de son berceau. Ce n’est point à Rome qu’il faut aller méditer sur la destinée des empires. La ville éternelle ne sait point mourir. ”
