Charles de Montalembert,
L’Empire romain après la Paix de l’Église
“ Il n’est conforme ni aux vues de Dieu, ni à l’intérêt de l’église, de condamner la société civile au néant. L’homme a d’autres droits que celui de choisir entre le sacerdoce et la servitude. Il n’est rien qui approche plus du ciel qu’un monastère habité par des religieux librement détachés de la terre ; mais transformer le monde en un cloître peuplé de moines involontaires, ce serait contrefaire et devancer l’enfer. Dieu n’a jamais fait de l’asservissement et de la dégradation du monde la condition de la liberté de son église. ”
