Louis du Sommerard, Revue des Deux Mondes
“ Entre les dieux de l’hellénisme aux contours si arrêtés et si élégans, entre ces dieux, qui semblent le type d’une humanité supérieure revêtue d’une forme parfaite, et les êtres sans limite, sans forme et sans sexe qui se meuvent comme des nébuleuses dans les trois mondes de Julien, il n’y a pas de commune mesure ; ce syncrétisme fond peu à peu tous les dieux en rendant leurs formes plus effacées, plus fluides, plus aptes à rentrer les unes dans les autres, jusqu’à ce que finalement elles aillent s’absorber dans la divinité solaire. ”
