Maxime le Confesseur

Définition et enjeux

Maxime Fourcheux de Montrond,  Le Curé d'Ars (1860)

“ Mais ils y trouvaient un homme de Dieu , un homme dévoué à la pénitence, un confesseur. a La Providence a voulu que pendant vingt-cinq ans les populations du dix-neuvième siècle, si amoureuses de toutes les vanités, vinssent en foule à Ars rendre hommage à l'humilité et à la simplicité. Pendant que les beaux esprits de nos jours s'évertuaient contre la confession et ses influences, le peuple leur répondait en allant à Ars vénérer un confesseur. ”
Source : Gallica

Portrait de J.-J. Ampère J.-J. Ampère,  Revue des Deux Mondes

“ Maxime éleva les yeux et les mains vers le ciel pour en faire descendre sur lui les forces dont il avait besoin ; puis, s’adressant aux fidèles d’une voix triste, mais affermie par la foi, il leur dit ces simples paroles : — Frères bien-aimés, le temps des épreuves est venu ; il a plu au Dieu très bon de nous éprouver par de grandes misères, moindres pourtant que nos péchés et que son amour. Il importe que nous ne murmurions point contre la peine qu’il plaît au Seigneur de nous infliger, de peur que nos âmes ne perdent le fruit de notre châtiment et qu’il ne nous ait été envoyé en vain. ”
Source : Wikisource

Maxime Fourcheux de Montrond,  Le Père Lacordaire... Etude historique et biographique… (1865)

“ De longtemps on n'oubliera à Saint-Maximin ces trop courtes instructions du soir, où le Père, entouré d'une couronne blanche de soixante religieux rangés le long des murs de la grande salle du chapitre, retrouvait pour eux dans son coeur les éclats d'une éloquence qui n'avait plus rien de la terre , les conjurait de redouter les empressements du monde , non ses mépris, et leur révélait dans un langage inspiré l'éternelle beauté de leurs voeux, mariage ineffable entre l'âme et Dieu1. ”
Source : Gallica

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