Louis Cazeaux Biographie de l'abbé Ferdinand Mühe… (1865)

Quelle pitié de reconnaître à un homme, qui se présente en son propre nom, une autorité qu'on dénie à l'Église à laquelle Jésus-Christ a dit : « Qui vous écoute, m'écoute,» et de découvrir le fond de sa conscience à des individus qui ne prouveront jamais qu'ils ont une mission divine, un caractère sacré, le pouvoir d'absoudre !
- En présence d'une pareille situation, il ne nous reste qu'à gémir avec l'abbé Miihe. Adressons, comme lui, de ferventes prières à Dieu pour qu'il daigne ouvrir à la vérité les yeux de nos frères séparés.
Source : Gallica

Louis Cazeaux Biographie de l'abbé Ferdinand Mühe… (1865)

L'éloquence de l'abbé Mühe a produit plus d'une fois un effet semblable sur ses auditeurs, lorsque, l'imagination enflammée et l'esprit excité par quelque texte énergique de la Sainte-Écriture, il traitait des matières si palpitantes d'intérêt pour des cœurs chrétiens. Nous avons la confiance qu'il fut plus heureux que l'orateur athénien, et qu'il préserva une foule d'âmes, rachetées par le sang précieux de Jésus-Christ, de l'asservissement dont elles sont sans cesse et partout menacées par les passions, par le monde et l'enfer.
Source : Gallica

Louis Cazeaux Biographie de l'abbé Ferdinand Mühe… (1865)

La charge de confesseur dans les deux séminaires fut, pour l'abbé Mübe, une charge dans toute l'étendue et toute la force de l'expression. Au Petit-Séminaire, qui est la première pépinière du clergé, il s'agit de discerner ceux que Dieu a choisis pour servir dans son sanctuaire; de diriger leurs pensées et leurs affections vers un si noble but ; de les accoutumer à la pratique des exercices qui sont de nature à entretenir dans leurs cœurs des sentiments conformes à leur sublime vocation; de leur faire aimer et désirer le saint état auquel ils sont appelés par la Providence
Source : Gallica

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