L.-F. Doyère, Le Memento des vivants et des morts… (1817)
“ Je me propose d'examiner dans un autre chapitre, quelle sorte d'hommes font encore aujourd'hui , au moins semblant, de regretter Bonaparte, et de maudire Louis XVIII. En attendant cet examen , je dis provisoirement qu'il faut être bien ennemi de son repos et de celui des autres, pour préférer, même dans la pensée, un homme altéré de sang et d'or, à un Roi qui ne veut et n'offre que la paix, et qui sacrifie tout au bonheur de la procurer à son peuple. ”
