Maxime Fourcheux de Montrond

Résumé

Maxime Fourcheux de Montrond Le Curé d'Ars (1860)

Le pieux curé d'Ars se reposait enfin de ses labeurs, il allait devenir rentier à son tour selon son expression : le Ciel allait clore le miracle de son existence.
« Cette fin, dit M. Monnin, n'a pas eu d'autre caractère que son étonnante simplicité. Le bon saint a voulu être modeste dans sa mort comme il l'avait été dans sa vie.
» Beaucoup s'attendaient à voir se manifester, à cette heure suprême, ces transports d'amour, ces ravissements , ces accents enflammés et ces saintes larmes dont la source était devenue de jour en jour plus abondante; mais rien de tout cela!.
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Le Curé d'Ars (1860)

La sainte thaumaturge était donc comme le voile, le manteau sous lequel l'humble prêtre cachait tout le merveilleux qui brillait presque chaque jour dans sa paroisse d'Ars ; c'est sur le compte de cette illustre martyre, après celui de la sainte Vierge, qu'il mettait toutes les guérisons physiques et morales qui se multipliaient autour de lui. Quant à lui, il ne voulait y être pour rien ; cela ne le regardait nullement. « Tous ces bons pèlerins, disait-il , arrivent bien disposés, pleins de confiance et de foi; ils prient, et les prodiges s'opèrent en grand nombre. »
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Le Curé d'Ars (1860)

Un curé de campagne c'est une providence visible qui, venant établir sa demeure au milieu de plusieurs centaines d'hommes des champs, se dévoue entièrement à eux, pour les consoler, les fortifier, les'bénir, les aimer , partager leurs fatigues et leurs travaux, les instruire, et enfin , à force de sueurs, guider sûrement leurs pas dans la route
du ciel. Mais comment remplir dignement cette mission sublime? On le peut par la charité. Le cœur d'un prêtre qui aime Dieu et ses frères sait rester à la hauteur de ce divin ministère.
Source : Gallica

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