Maxime Fourcheux de Montrond, Le Curé d'Ars (1860)
“ Le pieux curé d'Ars se reposait enfin de ses labeurs, il allait devenir rentier à son tour selon son expression : le Ciel allait clore le miracle de son existence. « Cette fin, dit M. Monnin, n'a pas eu d'autre caractère que son étonnante simplicité. Le bon saint a voulu être modeste dans sa mort comme il l'avait été dans sa vie. » Beaucoup s'attendaient à voir se manifester, à cette heure suprême, ces transports d'amour, ces ravissements , ces accents enflammés et ces saintes larmes dont la source était devenue de jour en jour plus abondante; mais rien de tout cela!. ”
