X.-M. B***, Vie intime de J.-M. Vianney, curé d'Ars… (1866)
“ « Quel cri de joie quand l'âme viendra s'unir à son corps glorifié, à ce corps qui ne sera plus pour elle un instrument de péché ni une cause de souffrances. Elle se roulera dans le baume de l'amour, comme l'abeille se roule dans les fleurs. Voilà l'âme embaumée pour l'éternité !. » » On voit que le curé d'Ars était poète sans s'en douter, poète dans la plus haute et la plus sincère acception du mot; c'est-à-dire que, doué excellemment de la faculté de sentir, son cœur s'ouvrait pour laisser échapper la note juste et l'accent vrai. ”
