Résumé

Pierre Oriol Rapport sur des actes de M. Vianey… (1875)

Il faut écouter tout ce que le bon Dieu dit à la porte de notre cœur.
« Quand vous avez reçu Notre-Seigneur, vous sentez votre âme purifiée, puisqu'elle se baigne dans l'amour de Dieu.
« Quand on fait la sainte communion, on sent quelque chose d'extraordinaire, un bien-être qui parcourt tout le corps et se répand jusqu'aux extrémités. Qu'est-ce que ce bien-être? C'est Notre-Seigneur qui se communique à toutes les parties de notre corps, et les fait tressaillir.
Nous sommes obligés de dire comme saint Jean : « C'EST LE SEIGNEUR ! » Ceux qui ne sentent tout à fait rien sont bien à plaindre !
Source : Gallica

Pierre Oriol Rapport sur des actes de M. Vianey… (1875)

J'aime bien le bon Dieu, mais je ne le crains pas, il est si bon; je ne veux pas le faire mourir, mais je l'outragerai, je lui ferai de petites insultes, je lui cracherai au visage, je le couvrirai de boue, et il me pardonnera toujours : que c'est triste. Le péché véniel fait toujours tomber dans le péché mortel. » Une autrefois, des prêtres lui faisant ce reproche : « M. le curé, si nous étions aussi sévères que vous, nous n'aurions personne à confesser. J'éloigne, répliqua-t-il, mes pénitents et mes pénitentes du précipice autant que je puis; tandis que vous, vous les tenez sur le bord. »
Source : Gallica

Pierre Oriol Rapport sur des actes de M. Vianey… (1875)

La marque distinctive des élus, c'est l'amour, comme la marque des réprouvés, c'est la haine. Aucun réprouvé n'aime un autre réprouvé, le frère déteste son frère, le fils son père, la mère son enfant, et cette haine universelle se concentre sur Dieu; voilà ce que c'est que l'enfer. Les saints aiment tout le monde ; ils aiment surtout leurs ennemis. Leur cœur embrasé de l'amour divin se dilate, à proportion du nombre des âmes que le bon Dieu met sur leur chemin, comme les ailes de la poule s'étendent à proportion du nombre de ses petits.
Source : Gallica

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