“ Dieu est inséparable : là où est sa présence spirituelle, là aussi est sa personne. De plus, je dis que nous tous, catholiques, croyons en la présence réelle de Jésus-Christ, c’est-à-dire, à la présence réelle de son corps, de son sang et de sa divinité dans l’Eucharistie, sous les apparences extérieures du pain et du vin. ”
Présence réelle de Jésus-Christ
Définition et enjeux
Citations sur “présence réelle de Jésus-Christ”
“ Vous savez que Jésus-Christ a parlé souvent dans un sens figuré ; par exemple, ne se désigne-t-il pas comme l’agneau sacrifié dès le commencement du monde ? — Je le sais, mais il n’y a pas un dogme de foi qui sait révélé plus clairement et plus distinctement dans le Nouveau Testament que celui de la présence réelle de Jésus-Christ dans l’Eucharistie. — Ah ! pour cela, par exemple, s’écrie M. Dumont avec emphase, trouvez-moi un seul texte pour appuyer votre croyance. ”
Lerminier,
Revue des Deux Mondes
“ En un mot, si Jésus-Christ n’est pas le vrai Dieu, tout est incertain, tout chancelle, et c’est seulement en croyant à sa divinité que l’homme peut être sûr de son salut, du rachat de ses péchés ; et d’une félicité éternelle. ”
A. Ollivier, Chefs-d'oeuvre d'éloquence sacrée… (1867)
“ Par conséquent, il ne suffit pas de vous avoir prouvé, même avec évidence, que la vie intime de Jésus-Christ et sa vie publique ont eu un caractère divin ; car si cette vie n'a pas atteint son but, si elle n'a rien laissé derrière soi, quoi que nous en puissions penser d'ailleurs, elle a été vaine. Il faut que Jésus-Christ, après avoir vécu en Dieu, se soit survécu en Dieu ”
Notice sur M. l'abbé Motte,... curé de la métropole de Rouen… (1845)
“ Et qu'est-ce que connaître Jésus-Christ ? C'est savoir qu'il est le fils de Dieu , Dieu comme son père, à qui il est égal en toutes choses; qu'il s'est fait homme pour nous racheter, qu'il est mort pour expier nos péchés, mais qu'il a triomphé de la mort, du démon et du péché; qu'il est ressuscité, qu'il est monté au ciel, d'où il descendra à la fin des temps pour juger les vivants et les morts. Connaître Jésus-Christ, c'est connaître sa loi, ses préceptes , ses maximes , sa morale, en pénétrer l'esprit, les intentions , là fin , et y conformer sa conduite. ”
Histoire du père Vieyra, jésuite portugais… (1875)
“ Mais ici, ce n'est plus l'Eglise, c'est Jésus-Christ lui-même qui nous met à l'épreuve. Le monde nous tente par ses représentations sensibles ; Jésus-Christ nous tente par sa présence invisible dans l'hostie : à qui donnerons-ious raison, ou de Jésus-Christ eu du monde? A cette question, qui transporte l'âme tout à fait au centre du plan divin de l'Eucharistie, l'orateur répond luimême en démontrant que Jésus-Christ, quoique voilé dans l'hostie, exerce de plus puissants attraits sur nos cœurs que ne sauraient le faire les objets sensibles. ”
Auguste Vidieu, Catéchisme de Paris expliqué aux gens du monde et spécialement à la jeunesse des catéchismes pour… (1869)
“ Depuis près de dix-neuf siècles, Jésus-Christ, malgré sa glorieuse ascension, habite parmi les fils des hommes; et ce n'est pas seulement en esprit qu'il est au milieu de nous, son corps adorable y est aussi bien que son essence divine. Les anges et les justes jouissent de sa présence dans le ciel; ils voient rayonner sa gloire : nous le possédons ici-bas, et nous voyons son amour pour nous sous le pain et le vin de la trois fois sainte Eucharistie. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Jésus-Christ est avec l’homme qui pense humblement de lui-même, et non avec ceux qui élèvent au-dessus de son troupeau une tête orgueilleuse. Jésus-Christ, notre Seigneur, le sceptre de la majesté divine, malgré sa puissance, est-il venu au monde en étalant le faste et l’orgueil ? N’est-il pas venu, au contraire, dans l’humilité, ainsi que l’Esprit saint l’avait annoncé ? ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Il travaille surtout à les prémunir contre les hérétiques qui prétendaient que Jésus-Christ n’avait paru sur la terre et souffert qu’en apparence et d’une manière fantastique. « Vaines apparences, eux-mêmes, s’écrie-t-il ! purs fantômes qui appartiennent à l’esprit de ténèbres ! » Il déclare qu’il a vu Jésus-Christ : « Je l’ai connu dans sa chair, après sa résurrection, et je crois à son corps. » Rien de plus formel que son langage sur l’Eucharistie : « C’est la chair même de Jésus-Christ, celle qui a souffert pour nos péchés, celle qui a été ressuscitée. » ”
Anonyme, Doutes sur la religion
“ Jésus-Christ ne dit pas un mot ni de sa naissance, ni de la Trinité, ni des Sacremens, ni du péché originel, ni de l’immortalité de l’ame, ni des choses qui font la base de la Religion des Chrétiens ; il passe son tems à faire des miracles, qui seuls ne signifient rien. ”
Abbé Saillard, Les hommes célèbres du XIXe siècle et la foi chrétienne… (1884)
“ Et alors, ouvrant l'Évangile, non pas de la main, mais d'un cœur qui en était rempli, il se mit à comparer JésusChrist avec lui-même et tous les plus grands hommes de l'histoire; il releva les différences caractéristiques qui mettent Jésus-Christ à part de toute l'humanité, et après un torrent d'éloquence qu'aucun Père de l'Eglise n'aurait désavoué, il conclut par ce mot : Enfin, je me connais en hommes, et je te dis que Jésus-Christ n'était pas un homme ! ”
Maine de Biran,
Oeuvres inédites de Maine de Biran…
(1859)
“ Parlant humainement et dans un sens philosophique, Jésus-Christ serait un type de perfection spirituelle supérieur à la chair, à ses faiblesses et à ses misères qu'il partage comme homme, en planant sur elle par l'esprit dont la lumière a brillé en lui d'un éclat pur, de beaucoup supérieur à tout ce que la sagesse humaine a pu produire de plus admirable. ”
Bonnet Attaix, Étude sur Massillon : thèse pour le doctorat… (1882)
“ Il semble que les âmes qui n'ont jamais appartenu au monde et au démon sont bien plus propres à être consacrées à Jésus-Christ, parmi les vierges saintes qui le servent, et à devenir sa portion et son héritage ”
“ Si Jésus-Christ n’était qu’une créature, Jean en aurait-il parlé ainsi ? Qui jamais a ainsi parlé, ou d’Elie, un si grand prophète, ou de Salomon, ou de David, de si grands rois, ou de Moïse lui-même ? Aussi n’étaient-ils tous que des serviteurs ; mais Jésus-Christ est le Fils unique (Hebr. m, 5, 6) . S’il est éternellement dans le sein du Père, il ne peut pas être d’une nature inférieure ou dégénérante : autrement il avilirait, pour ainsi parler, le sein où il demeure. Abaissons-nous donc à ses pieds : c’est le seul moyen de nous élever. ”
François-René de Chateaubriand,
Génie du christianisme
“ Jésus-Christ apparaît au milieu des hommes, plein de grâce et de vérité ; l’autorité et la douceur de sa parole entraînent. Il vient pour être le plus malheureux des mortels, et tous ses prodiges sont pour les misérables. ”
A. Ollivier, Chefs-d'oeuvre d'éloquence sacrée… (1867)
“ J'entends, par là, que l'idée de JésusChrist, non-seulement est sortie de Lui, et de Lui seul dans son originalité absolue, mais qu'elle en jaillit d'un seul jet aussi complète que possible. De son premier regard Jésus-Christ a découvert tout l'horizon de sa pensée et tout le champ de son action réformatrice. Il sait jusqu'où il ira ; il le sait tout de suite, et il le dit sans hésiter. C'est là, non-seulement un privilège réservé, un fait unique ; c'est un privilége surhumain , c'est un fait divin. Les plus grandes conceptions humaines ne jaillissent pas d'un seul jet. ”
à Kempis Thomas, L'imitation de Jésus-Christ
“ Pour vivre de la vie cachée avec Jésus-Christ en Dieu, il faut rompre les derniers liens qui nous attachent au monde. Alors séparée de tout ce qui passe, enveloppée, pour ainsi dire, de l'être divin, plongée dans sa lumière, l'âme ne voit que lui, ne se sent qu'en lui, ne vit que de sa vérité et de son amour, qu'il lui communique par des voies inexpliquables et merveilleuses. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Ceignez donc vos reins et servez le Seigneur dans la crainte et dans la vérité. Laissez là les vains discours de la multitude et ses erreurs, pour croire en celui-là seul qui a ressuscité notre Seigneur Jésus-Christ d’entre les morts, et lui a donné la gloire et une place à sa droite. Tout, en effet, est soumis à Jésus-Christ, au ciel et sur la terre ; tous les esprits lui obéissent ; il s’avance comme juge des vivants et des morts ; Dieu redemandera son sang à tout homme qui n’aura pas cru en lui. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Jésus-Christ peut donc, en toute vérité, être appelé dans le sens matériel le Sauveur du monde, comme il l’est dans le sens spirituel. Son passage sur la terre est, humainement parlant, le plus grand événement qui soit jamais arrivé parmi les hommes, puisque c’est à partir de la prédication de l’Évangile que la face de la terre a été renouvelée. ”
Fin de la Révolution, avec un appendice sur la question d'Orient par J. H. Pézieux… (1881)
“ Je vis tous les enfants de Dieu, tous les citoyens du royaume de Jésus-Christ : des saints de tout âge, de toutes conditions, de tous les pays du monde, réunis en corps, et unis par la même foi, le même baptême, la même espérance, et par les liens admirables de la même charité, au moins infuse ; car Jésus-Christ me fit entendre que, quelque éloigné que soit un chrétien, quand il serait placé au centre de l'idolâtrie, il se trouve toujours uni à ses frères du ciel et de la terre, tant qu'il conserve avec eux la même foi, fondée sur les mêmes motifs qui animent leur espérance ”
Bernard Jullien, Questions et exercices sur le Traité de grammaire française… (1852)
“ Jésus-Christ va plus loin qu'eux; ce sentiment de l'infini, que la raison seule ne pouvait atteindre, il le porte dans le cœur, il élève l'homme jusqu'à la mesure de l'éternité, il agrandit son être, il étend ses destinées. ”
Ernest Hello,
Les Plateaux de la balance
“ Dès qu’ils cessent d’agir, l’histoire les quitte, et quand le peuple juif a donné à Jésus-Christ la vie puis la mort, l’histoire l’abandonne à son tour et se promène avec la lumière parmi ceux à qui le Crucifié tendait les bras en mourant. Jésus-Christ est né : le monde ne pourra plus travailler à la formation de son corps dans le même sens qu’auparavant, mais il travaillera encore à la formation du corps mystique de Jésus-Christ, qui est la Jérusalem éternelle. ”
Jacques Breton, Le Baptême de Napoléon IV, par Jacques Breton… (1856)
“ Jésus-Christ étant Dieu, se communique à ses adorateurs; il leur demande des recherches, des prières, une conduite d'un coeur droit; et, s'il est le maître de retirer du fond des abîmes ceux qu'il lui plaît d'en extraire, il n'est pas décent de s'attendre à être promu par lui à la loi et à la confiance, si on ne le cherche, si on ne le désire, dans un esprit de vérité et de sincérité. ”
Mère Marie-Eugénie de Jésus, première supérieure générale des religieuses de l'Assomption… (1922)
“ Je cherche ses dévotions, son mystère ; je n'en vois pas d'autre que le mystère du Christ. Jésus-Christ était tout pour elle ; c'était sa vie d'adoration, d'union, d'obéissance à son Père ; cette vie lui était proposée dans une très grande et très habituelle splendeur, et elle y entrait humble et docile, très cordialement, mais pas toujours sans lutte. Elle communiait à la Passion de Jésus-Christ, à son agonie, à son sacrifice ; c'était toujours Jésus-Christ, rien que Jésus-Christ. C'était une âme que l'on pouvait conduire avec le seul Evangile. ”
Jean-Baptiste Saint-Jure, La vie de M. de Renty, ou le Modèle d'un parfait chrétien… (1833)
“ Entrons dans la sainte et adorable disposition dans laquelle Jésus-Christ a toujours été , de souffrir volontairement pour l'honneur de son Père et pour notre salut. N'est-ce pas chose étrange, que les hommes voient bien que le chemin qu'a tenu Jésus-Christ pour arriver à la gloire, est l'ignominie , la douleur et la croix, et qu'eux, qui se disent ses disciples et ses imitateurs , en attendent et en demandent pour eux un autre ? ”
Nouveau Testament, Deuxième épître aux Corinthiens
“ Car ce n’est pas nous-mêmes que nous prêchons, c’est le Christ Jésus, comme Seigneur. Pour nous, nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus. Car Dieu, qui a dit : Que la lumière brille du sein des ténèbres, c’est lui qui a fait luire sa clarté dans nos cœurs, pour que nous fassions briller la connaissance de la gloire de Dieu, laquelle resplendit sur la face du Christ. Mais nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin qu’il paraisse que cette souveraine puissance de l’Évangile vient de Dieu et non pas de nous. Nous sommes opprimés de toute manière, mais non écrasés ”
Jacques Abt, Le bâton du pèlerin : recueil de méditations et de prières pour tous les jours de l'année… (1891)
“ Jésus-Christ descend avec sa lumière dans les profondeurs de nos coeurs, nous fait connaître nos péchés l'un après l'autre et détruit la bonne opinion que nous avons de nous-mêmes ; mais il le fait par amour. ”
Les français de coeur et d'âme et les français de nom (1879)
“ Si la divinité de Jésus-Christ n'était aussi visible que la pure clarté du jour dans la pauvreté de sa naissance, comme dans son amour infini pour les hommes, et dans la transformation du monde qui s'est accomplie par les grâces de son sacrifice, nous en aurions encore de bien grandes preuves dans les persécutions sans cesse renaissantes dont son Eglise est l'objet. ”
Henri-Dominique Lacordaire,
Lacordaire, sa vie par lui-même…
(1931)
“ Jésus-Christ seul a la mesure de notre être ; seul Il a fait de la grandeur et de l'infirmité, de la force et de l'onction, de la vie et de la mort un breuvage tel que notre cœur le souhaitait sans le connaître... ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ À prendre à la lettre ce qu’il dit de l’humanité de Jésus-Christ, on croirait qu’il ne l’a pas crue sujette aux besoins de la vie, tels que la faim et la soif. Cependant il recoupait ailleurs que Jésus-Christ a souffert véritablement dans sa chair, et non en apparence ; en sorte qu’on doit expliquer ce qu’il dit de l’impassibilité du Sauveur par le pouvoir qu’il avait sur lui-même. Dans nous, les passions préviennent ordinairement notre volonté, et s’emparent des puissances de notre âme souvent malgré nous, au lieu que Jésus-Christ en était le maître. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Jésus-Christ annoncé tel qu’il a paru, né d’une Vierge, arrivant à l’âge viril, guérissant les malades et les infirmes, ressuscitant les morts, haï, méconnu, mourant sur une croix, reprenant une nouvelle vie, remontant aux cieux ; nous y voyons qu’il est appelé le fils de Dieu et qu’il l’est réellement ; qu’il envoie des hommes par tout le monde publier ce qu’il est ; que les gentils surtout croient à sa parole et se convertissent à lui. ”
Le Premier fondateur d'œuvres de jeunesse au XIXe siècle… (1934)
“ Jésus-Christ étant le type des prédestinés, c'est sur ce sublime et parfait modèle que l'Esprit de Dieu se plaît à former tous les saints, renouvelant en eux les mêmes impressions et dispositions qu'il a opérées dans l'âme de Notre-Seigneur, et reproduisant en leurs personnes, comme en autant de vives copies, les traits de ce divin original. ”
A. Ollivier, Chefs-d'oeuvre d'éloquence sacrée… (1867)
“ Quel était le pivot qui soutenait tous les temples, tous les autels, tous les cultes, toutes les religions du paganisme? C'était une erreur fondamentale qui occupait le centre de l'âme humaine : Tout était Dieu excepté Dieu même. Jésus-Christ vient : il retourne vers son véritable pôle le monde religieux tout entier; il ramasse et condense sur sa personne les adorations dispersées sur mille idoles, et se posant lui-même centre vivant du monde religieux, lui, le Christ, il crée autour de lui et en lui le christianisme, la religion universelle, la religion définitive. ”
Dictionnaire de théologie catholique
“ Toute vérité révélée par Jésus-Christ appartient au dépôt de la foi chrétienne, qu’elle soit formellement révélée dans son propre concept et en termes exprès comme la génération et l’incarnation du Verbe, ou en termes équivalents comme la divine maternité de Marie. ”
Dictionnaire de théologie catholique
“ Et c’est pourquoi les défenseurs de la foi insistèrent contre eux avec tant de raison sur la réalité de l’incarnation, de la naissance et de la mort sanglante du Christ, en relevant tous les détails rapportés par les évangélistes, qui ne peuvent s’expliquer qu’à la seule condition que Jésus ait vraiment pris et possédé la nature humaine sans cesser d’être Dieu. ”
Albin Mazel, La première marquise de Ganges… (1885)
“ Seigneur Jésus-Christ, seul capable de consoler les affligés, et de leur donner la force de supporter et de surmonter toute épreuve. Il est bien douloureux de voir s'éteindre, ainsi cruellement flétrie, une existence aussi brillante, mais aussi il est bon de voir cette âme si affreusement meurtrie, chercher un refuge dans la foi chrétienne, se pénétrer de ce qu'elle a de plus intime, de plus profond, avec un naturel parfait, une exquise humilité, faire preuve des sentiments les plus tendres et en même temps les plus sublimes. ”
F.-H. Didon, Revue des Deux Mondes
“ DANS UNE VIE DE JÉSUS-CHRIST [1] Jésus-Christ est le grand nom de l’histoire. Il en est d’autres pour lesquels on meurt : il est le seul qu’on adore à travers tous les peuples, toutes les races, tous les temps. Celui qui le porte est connu de la terre entière. Jusque chez les sauvages, dans les tribus dégénérées de l’espèce humaine, des apôtres, sans se lasser jamais, viennent annoncer qu’il est mort sur une croix; et le rebut de l’humanité peut être sauvé en l’aimant. Les indifférens, dans le monde moderne, reconnaissent que nul n’a été meilleur pour les petits et les misérables. ”
