Résumé

Bernard Jullien Questions et exercices sur le Traité de grammaire française… (1852)

De quelle nature est ce complément? — C'est un complément indirect, à cause de la préposition de contenue en lui.
6. Qu'est-ce que en peine, dans être en peine de votre ecetir ? — Ce n'est pas un complément, car le verbe être n'a pas de complément proprement dit. Ce n'est pas, non plus, l'attribut de je, car un attribut ne peut être exprimé que par un adjectif ou un nom qualifiant le sujet. Il y a ici nécessairement un mot sous-entendu comme mis, placé, me trouvant, attribut de je, et régissant en peine.
Source : Gallica

Bernard Jullien Questions et exercices sur le Traité de grammaire française… (1852)

Indiquez dans ce sujet les mots qui ont des homonymes ou des paronymes, énumérez ces mots, et faites connaître leur signification.
Est-il nécessaire de renverser nos temples pour apprendre qu'il faut être humain, modéré, compatissant; qu'il faut respecter les hommes et ne régner sur leur liberté que par l'empire de la persuasion? Est-il nécessaire de renverser nos temples pour apprendre que l'orgueil est un vice, la violence un désordre, l'injustice un crime, l'abus du pouvoir un attentat, la tyrannie et l'oppression une infamie et une atrocité?
Source : Gallica

Bernard Jullien Questions et exercices sur le Traité de grammaire française… (1852)

Il ne faut pas donner à un verbe un autre complément que celui qu'il exige.
2. Donnez un exemple. — Il faut dire : Ils se nuisent l'un à l'autre, et non pas : Ils se nuisent l'un l'autre, parce que nuire exige à devant son complément.
5. Deux ou plusieurs verbes peuvent-ils avoir le même complément? — Oui, s'ils le régissent exactement de la même manière, c'est-à-dire s'ils prennent tous leur complément sans préposition ou avec la même préposition.
4. Cela est-il vrai des verbes seulement? — Il en
est de même des participes et des adjectifs en général.
Source : Gallica

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