Résumé

Benjamin Alaffre Grammaire française conforme aux principes de Lhomond… (1857)

DU PRONOM. — L'étymologie de ce mot indique assez que le pronom occupe la place d'un nom ou qu'il en réveille l'idée. Nous n'avons pas besoin d'insister sur ce que nous en avons déjà dit.
DU VERBE. — Le verbe ou mot par excellence ' (verbum, mot) exprime le lien du sujet et de l'attribut, du substantif et de l'adjectif. Il entre dans toutes les phrases pour coordonner nos pensées ; il est l'âme du discours. Construit comme il l'est dans toutes les langues, avec ses modes, ses temps, ses personnes, ses nombres, il manifeste toutes les nuances de l'intelligence.
Source : Gallica

Benjamin Alaffre Grammaire française conforme aux principes de Lhomond… (1857)

SUFFIRE. Ce verbe se conjugue comme confire; sauf au participe passé suffi, et par conséquent aux temps composés.
SUIVRE. Je suis, tu suis, il suit; nous suivons, vous suivez, ils suivent. Je suivais. Je suivis. Je suivrai. Suis ; suivons, suivez. Que je suive. Que je suivisse. Suivant ; suivi, suivie. — Conjuguez de même poursuivre et s'ensuivre. Ce dernier ne s'emploie qu'à la troisième personne du singulier et du pluriel.
TAIRE. Je tais; nous taisons. Je taisais; nous taisions. Je tus; nous tûmes. J'ai tu. Je tairai. Tais; taisons, taisez. Que je taise. Que je tusse.
Source : Gallica

Benjamin Alaffre Grammaire française conforme aux principes de Lhomond… (1857)

La comparaison est une figure qui sert à l'ornement et à l'éclaircissement d'une pensée. Par l'image qu'elle fournit, elle rend plus sensible une qualité, une action, une idée, un sentiment, une vérité abstraite. Si je dis qu'un héros marche au combat, qu'un homme est léger à la course, je n'exprime rien qui ne soit dans la nature de tous les héros, de tous les hommes légers à la course.
Source : Gallica

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