Résumé

Constant Le Tellier Grammaire françoise à l'usage des pensionnats… (1860)

Tout, substantif, employé sans article, se met toujours après le verbe dans les temps simples : il dit tout, il pense à tout.
Mais dans les temps composés, lorsqu'il est en complément direct, il se met entre l'auxiliaire et le participe : il a tout dissipé, il a tout mangé; et, lorsqu'il est en complément indirect, il se met après le participe : il a pensé à tout; il s'est chargé de tout. — Tout, employé comme complément direct d'un verbe au présent de l'irfinitif, doit se placer devant ce verbe : il faut tout disposer; ils veulent tout expliquer.
Source : Gallica

Constant Le Tellier Grammaire françoise à l'usage des pensionnats… (1860)

Le temps est donc la forme que prend le verbe pour indiquer si l'action est présente, passée ou future.
Le présent n'admet qu'un temps, parce que l'instant où l'on parle ne saurait être plus ou moins présent.
Le passé et le futur se composant d'une infinité d'instants admettent-plusieurs temps.
On distingue plusieurs sortes de passés : l'imparfait, le passé défini, le passé indéfini, le passé antérieur et le plus-que-parfait. On distingue deux futurs : le futur simple ou absolu, le futur antérieur ou composé.
Source : Gallica

Constant Le Tellier Grammaire françoise à l'usage des pensionnats… (1860)

Œuvre est féminin, quand il signifie une action, un ouvrage : La moindre des œuvres de la nature est plus parfaite que toutes celles de l'art; selon la Genèse, l'œuvre de la création fut achevée en six jours; les chrétiens disent que Vœuvre de la rédemption fut accomplie sur la croix. Dans le style soutenu, il est quelquefois masculin au singulier : un si grand œuvre, ce saint œuvre, un œuvre de génie.
Œuvre se dit souvent des productions de l'esprit, des ouvrages en prose ou en vers ; et, dans cette acception, il n'est d'usage qu'au pluriel, si ce n'est en poésie : œuvres inédites
Source : Gallica

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