Résumé

Charles Chalamet Questions de grammaire recueillies aux examens de la Sorbonne et de l'Hôtel de ville de 1852 à 1857… (1858)

Un verbe réfléchi est un verbe dont le sujet fait et reçoit directement l'action, c'est-à-dire dont le sujet et le régime direct sont identiques.
Ce verbe est dit réfléchi, parce que l'action faite par le sujet se réfléchit sur le sujet, comme l'image de celui qui se regarde se réfléchit dans un miroir, comme la lumière projetée se réfléchit sur le réflecteur.
Source : Gallica

Charles Chalamet Questions de grammaire recueillies aux examens de la Sorbonne et de l'Hôtel de ville de 1852 à 1857… (1858)

Voici la règle à suivre pour orthographier les noms composés au singulier et au pluriel : Quand un nom composé n'est pas encore passé à l'état de nom ordinaire, il doit s'écrire au singulier et au pluriel, selon que la nature et le sens des mots qui le composent exigent l'un ou l'autre nombre ; c'est l'analyse qui fait donner aux mots composants le nombre que le sens indique.
Source : Gallica

Charles Chalamet Questions de grammaire recueillies aux examens de la Sorbonne et de l'Hôtel de ville de 1852 à 1857… (1858)

« L'homme avait désobéi à Dieu, quand la mort, la maladie et les lléaux vinrent l'accabler. »
On pourrait, pour bien indiquer le rapport qui existe entre ces quatre dernières nuances de passé, dire qu'il y a deux passés simples, l'un défini, et l'autre indéfini; et deux passés antérieurs, l'un défini et l'autre indéfini.
Toutes ces formes de temps se retrouvent, pour la pensée, dans chacun des modes; mais comme elles ne sont pas différentes, on ne les signale pas dans la conjugaison.
L'impératif seul ne peut pas, par la modification même qu'il ajoute à l'idée du verbe, avoir tous les temps.
Source : Gallica

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