Résumé

Le Premier fondateur d'œuvres de jeunesse au XIXe siècle… (1934)

Il se logea non loin de l'église dans une pauvre petite maison de la rue des Martigales ; et là, sauf la différence des emplois extérieurs, il se mit à vivre à peu près comme à l'Œuvre de la Jeunesse. Quand un prêtre est tout à Dieu, ses occupations peuvent changer, le fond de sa vie ne change guère. Recueillement, amour de la retraite et du travail, éloignement du monde, sacrifice de tout plaisir et de toute inutilité, tel était l'esprit et le caractère général de la vie de M. Allemand.
Source : Gallica

Le Premier fondateur d'œuvres de jeunesse au XIXe siècle… (1934)

Pour obtenir des jeunes gens les sacrifices que le bon Dieu demandait d'eux, ce n'étaient pas les motifs naturels qu'il faisait valoir, quelque forts qu'ils pussent paraître, mais toujours des motifs de foi : le ciel, l'enfer, le purgatoire, les perfections de Dieu, l'amour de Notre-Seigneur pour nous, les exemples de Jésus-Christ et des saints. Il jugeait, et avec raison, que ces motifs ont incomparablement plus d'efficacité, sur des âmes qui ont la foi, que toutes les raisons humaines, à cause de la grâce qui y est attachée, et qui tire sa force de la puissance de Dieu même.
Source : Gallica

Le Premier fondateur d'œuvres de jeunesse au XIXe siècle… (1934)

M. Ripert était un prêtre d'une piété angélique, d'une prudence consommée, d'un zèle et d'un désintéressement tout apostoliques, et d'une bonté qui lui gagnait tous les coeurs. Il aimait singulièrement la Jeunesse, et ce fut à elle, notamment au Petit Séminaire de Marseille, dont il fut longtemps supérieur, qu'il consacra ses travaux, ses biens et sa vie. Il fut un de ceux qui reformèrent dès le concordat la Société des Prêtres du Sacré-Cœur. C'est à lui que M. Allemand confia la direction de son âme.
Source : Gallica

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