Jean-Joseph Allemand

Définition et enjeux

Le Premier fondateur d'œuvres de jeunesse au XIXe siècle… (1934)

Mm., Allemand était une vertueuse femme, mais sans éducation, et qui, absorbée du matin au soir par son commerce, avait bien peu de temps pour s'occuper de ses enfants : aussi, ne pouvant allaiter Jean-Joseph, le mit-elle en nourrice, à Allauch, petite ville à deux lieues de Marseille, chez une bonne femme qui s'attacha extrêmement à son nourrisson, et pour qui M. Allemand, de son côté, conserva toujours la plus reconnaissante affection.
On cite de cette excellente nourrice un mot naïf qui semble avoir été comme une prophétie de la vocation sublime de Jean-Joseph.
Source : Gallica

Le Premier fondateur d'œuvres de jeunesse au XIXe siècle… (1934)

Pour la vertu, il était à la tête des meilleurs, et sa piété ne faisait que grandir. « JeanJoseph priait toujours », rapporte un écrit concernant sa jeunesse.
III
Le jeune Allemand est maltraité dans sa famille.
Un enfant si sage, si pieux et si appliqué à tous ses devoirs, aurait dû ravir le coeur de ses parents et faire l'objet de leurs plus tendres prédilections. C'est tout le contraire qui arriva. Notre-Seigneur le permit ainsi, pour introduire de bonne heure son fidèle disciple dans la voie royale de la Sainte Croix.
Source : Gallica

Jean Pierre Laurent Gaduel Le Directeur de la jeunesse ou La Vie et l'esprit du serviteur de Dieu Jean-Joseph Allemand… (1885)

M. Allemand m'avait fait entrer dans les plus ferventes sociations de l'Œuvre. Il me prescrivit de ne connaître que maison de mes parents, mon travail et l'Œuvre ; de ne .ercher ni ne prendre aucun divertissement dans le monde, de n'aller jamais rien voir d'inutile. Sans cesse il m'exerït à l'humilité, à la mortification intérieure, surtout à ,béissance la plus parfaite, en même temps qu'il me recomandait de m'appliquer continuellement à l'exercice du zèle ivers les jeunes gens.
Source : Gallica

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