Alexandre-Pierre-François de Lambel, Les amis des ouvriers (1872)
“ M. Allemand, charmé de voir ses leçons si fidèlement pratiquées, loua beaucoup la générosité de son élève, et lui promit qu'elle lui porterait bonheur. Cette assurance se réalisa, et on put remarquer une fois de plus que l'exercice de la miséricorde attire d'abondantes bénédictions. Il rappelait souvent la parole de saint Vincent dé Paul : « Celui qui aura aimé les pauvres pendant sa vie, verra s'approcher sans effroi le moment de sa mort. L'aumône n'appauvrit pas, ajoutait-il; le Seigneur rend souvent avec usure, dès ce monde, ce qu'on lui a donné dans la personne des pauvres. » ”
