Owen Wister,
La Pentecôte du Malheur
“ Est-ce la même Allemagne qui a offert ces deux fêtes aux enfants de ses écoles — l’opéra à Francfort et cette orgie sanguinaire et barbare où la voix basse et gutturale des pères se mêlait au soprano aigu de leurs petits ? Leurs petits ! Ils leur enseignent un jour les gracieuses mélodies de Lortzing et le lendemain la glorification de l’assassinat universel. Goethe a dit — et ses paroles brillent d’un éclat nouveau et prophétique : « Les Allemands sont d’hier... il faut que quelques siècles s’écoulent avant que... l’on puisse dire d’eux : le temps est loin où ils étaient des barbares. » ”
