Pierre Henri Stanislas d' Escayrac de Lauture, La Guerre, l'organisation de l'armée et l'équité (1867)
“ Sous ses coups tombèrent les libertés de la Hollande, de Gênes et de Venise. Napoléon ayant, comme il le disait au 18 brumaire, « sauvé la liberté », continua d'affranchir les peuples ; il asservit la Suisse, exaspéra l'Espagne, mit aux mains de la Russie la torche du désespoir, souleva contre lui, pour la Bataille des peuples, toute l'Allemagne opprimée ; sa tyrannie fut telle, que son propre frère descendit du trône de Hollande plutôt que d'y tremper. « Conscription, impôts, vexations, sacrifices : voilà, se disent les Romains, ce que nous connaissons du gouvernement de la France ! » ”
