Résumé

J. Radlé La Politique nouvelle, par J. Radlé (1865)

Tout ce que la France pourrait faire, c'est de conserver une neutralité amicale. Certes, si la France voulait suivre la politique égoïste, et depuis quelque temps si mesquine de l'Angleterre, elle profiterait de ses embarras et de ses désastres pour hâter sa chute. Mais la France n'a jamais trahi les intérêts de l'Europe, et son gouvernement actuel a donné assez de preuves-qu'il comprend l'avenir, pour qu'il veuille, dans l'espérance de gagner quelques avantages temporaires,, satisfaire son juste ressentiment, et se faire complice de la Russie et des États-Unis.
Source : Gallica

J. Radlé La Politique nouvelle, par J. Radlé (1865)

Quand nous supposons que la Russie peut porter l'effectif de son armée du Caucase à 300,000 hommes, nous sommes plutôt au-dessous qu'au-dessus de la vérité. Une force de 100,000 hommes est non-seulement suffisante pour faire la police du pays, mais aussi pour le défendre contre une attaque de la Turquie, si par miracle cette dernière voulait hasarder une guerre pour l'Angleterre et risquer la perte de l'Anatolie ou peut-être de Constantinople même.
Source : Gallica

J. Radlé La Politique nouvelle, par J. Radlé (1865)

Une des circonstances est un embarras sérieux pour l'Angleterre, par exemple, une nouvelle insurrection dans l'Inde, où une guerre avec une grande puissance, avec la France où les Etats-Unis. Une insurrection sérieuse ne paraît pas menacer, pour le moment, les Indes. — Une guerre avec la France est, malgré tout le tapage que l'on fait de l'autre côte de la Manche, un cauchemar qui ne deviendra jamais une réalité; mais une guerre avec les Etats-Unis peut surgir d'un moment à l'autre.
Source : Gallica

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