De l'aristocratie en France. De l'avenir des nationalités de l'Europe… (1834)
“ Quant à la Prusse, avec douze millions d'hommes dispersés sur un territoire, sans cohésion, et à l'Autriche avec trente-deux millions d'Allemands , d'Italiens, de Hongrois et de Slaves, elles sont trop faibles pour lui résister. L'indépendance de l'Europe est donc menacée ; pour la conserver il faut que la Prusse et l'Autriche, seuls remparts entre la Russie et l'Occident, aient autant de forces que cet empire, et elles ne peuvent les avoir qu'en absorbant toutes les petites puissances du centre de l'Europe, c'est une nécessité irrésistible. ”
