Résumé

Examen de la situation politique de la France et de l'Europe au commencement de l'année 1828 (1828)

Depuis long-temps les hommes d'état, les écrivains, les philosophes, les spéculateurs politiques de toutes les espèces, ont averti l'Europe des dangers que pouvait lui faire courir l'accroissement gigantesque de l'empire russe ; le Système de partage n'en a pas moins succédé au système d'équilibre, et les fautes des ennemis, des alliés même de la Russie, l'ont aidée autant que sa propre fortune.
Source : Gallica

Examen de la situation politique de la France et de l'Europe au commencement de l'année 1828 (1828)

Que la solution s'en fasse sur les bords du Danube, ou à Constantinople, à Londres ou à Paris, à Vienne ou à Pétersbourg, elle doit nécessairement avoir lieu d'avance, pour que chaque cabinet sache du moins ce que l'avenir lui prépare, et vers quel but l'appellent ses intérêts, ses sacrifices et ses devoirs.
Il serait par trop étrange que dans un siècle aussi éclairé que le nôtre, les monarques les plus puissants engageassent leurs forces dans des espèces d'abstractions politiques sans spécialités, et qu'on se mît à faire la guerre comme on fait des budgets.
Source : Gallica

Examen de la situation politique de la France et de l'Europe au commencement de l'année 1828 (1828)

Enfin, en supposant tous les obstacles aplanis entre la France, la Russie et l'Autriche, comment ces trois puissances pourraient-elles échapper à la nécessité de soumettre à l'arbitrage et à l'intervention de l'Angleterre les nouvelles relations qu'il leur plairait d'établir entre elles? La mer Noire , la Méditerranée, l'Adriatique, verront-elles leurs communications ouvertes et libres? Quelles seront, à cet égard, les garanties efficaces et les sûretés réelles offertes au commerce?
En plaçant l'existence sociale des Grecs sous une protection commune, on croira avoir beaucoup fait peut-être.
Source : Gallica

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