Petr Aleksandrovič Čihačev

Résumé

Petr Aleksandrovič Čihačev La paix de Paris est-elle une paix solide… (1856)

Tous les amis du vrai progrès et de la vraie religion civilisatrice du coeur et de l'esprit, salueront avec joie la nouvelle ère qui dans ces contrées s'ouvre au protestantisme, sous l'efficace patronage de la Grande-Bretagne et des États-Unis de l'Amérique. C'est dans les contrées qu'éclaire le soleil levant qu'a pris naissance l'astre lumineux de la religion chrétienne, et il n'est pas impossible qu'en se développant largement en Orient, sous sa nouvelle forme épurée, le christianisme arrive, une seconde fois en Europe, des mêmes régions où jadis il eut son berceau primitif.
Source : Gallica

Petr Aleksandrovič Čihačev La paix de Paris est-elle une paix solide… (1856)

Empêcher la Russie d'avoir une flotte dans la mer Noire, en lui laissant tous les moyens de la réorganiser plus tard, ou d'atteindre ses voisins aussi bien par terre que par mer, c'est comme si l'on croyait ôter pour toujours à un individu la possibilité de se servir d'armes dangereuses, en le forçant à les enfermer dans une chambre de sa maison dont il conserverait la clef.
Source : Gallica

Petr Aleksandrovič Čihačev La paix de Paris est-elle une paix solide… (1856)

L'état critique de l'Italie préoccupe depuis si longtemps l'Angleterre, qu'elle n'eût pas eu besoin de l'entremise de la Sardaigne pour adresser au congrès des ouvertures appuyées par la France; et certainement l'Autriche se serait montrée plus traitable à l'égard de puissances qu'elle considère comme ses égales, et auxquelles il lui eût été facile de faire des concessions sans croire déroger à sa dignité. En un mot, loin d'avoir servi la cause italienne, la Sardaigne, avec les meilleures intentions du monde, n'a fait que les compliquer
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature