Maximilian Harden,
L'Allemagne et son enfant terrible…
(1918)
“ Où trouverions-nous l'amitié, voire la bienveillance seulement, si notre but n'était que l'accroissement de notre puissance, sans respect pour le droit d'autrui ni pour la libre individualité des nations ? Quel pays, neutre encore par nécessité, pourrait souhaiter ou, au besoin, assurer la victoire d'un peuple qui n'aurait d'autre but que de soumettre à l'aide de ses canons tous les pays à sa portée, d'en exploiter jusqu'à épuisement toutes les ressources et, sans égard à la dévastation dont il serait cause, ne songerait qu'à dominer les autres et les réduire tous à l'esclavage ? ”
