Gaston-François-Benjamin-Germanicus Mesnard, Mémoires en faveur de l'alliance avec la Russie et contre l'idée de la conquête des bords du Rhin… (1901)
“ « Chaque agrandissement opéré par nos armes a été suivi d'une ligue contre nous des diverses puissances de l'Europe, à laquelle nous n'avons eu à opposer l'alliance d'aucun Etat puissant, intéressé à ce que la France ne soit pas affaiblie; c'est l'histoire des guerres closes par le traité d'Utrecht et par ceux de 1815. » Il est temps pour la France d'avoir sur le continent, pour alliée, une puissance de premier ordre, dont les intérêts se combinent avec les nôtres et qui pèse avec nous sur les événements, le jour où l'Allemagne tentera d'accomplir son unité. ”
