Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Ce sont ces institutions libérales, appropriées aux mœurs et aux intérêts de chaque contrée allemande, qu’il faut défendre et développer, et non pas un parlement germanique, qui est dangereux s’il est tout, qui est ridicule s’il n’est rien. Le parti libéral, qui, dans les divers états de l’Allemagne, pensait et parlait ainsi, n’a pas beaucoup regretté la chute du parlement de Francfort, mais nous ne savons pas s’il est très satisfait du duumvirat austro-pussien. ”
