V. de Mars, Revue des Deux Mondes
“ Si la Russie se décide à ouvrir les vastes solitudes de ses possessions orientales au génie aventureux et entreprenant des Américains, il est impossible que l’activité de ces hommes nés libres, accoutumés à l’indépendance, ne provoque pas ce mouvement d’idées contre lequel jusqu’ici le gouvernement de Pétersbourg est resté si inflexiblement armé, qu’il craint et qu’il combat. L’alliance avec les États-Unis, et elle n’est possible qu’à ces conditions, c’est la fin de ce système, c’est pour la Russie la nécessité d’une transformation dont on ne peut calculer les suites. ”
