V. de Mars, Revue des Deux Mondes
“ Toutes les histoires de la fronde, tous les mémoires du temps, toutes les lettres des contemporains, parlent avec admiration de la beauté de Mme de Chevreuse : les plus grands peintres ont fait souvent son portrait, les plus habiles graveurs d’une époque qui en comptait beaucoup d’excellens nous ont reproduit ses traits; mais, au moment de la fronde. Mme de Chevreuse avait déjà quarante-cinq ans, elle avait mené une vie très agitée. Plus que l’âge, la fatigue et les chagrins d’une existence pleine d’aventures avaient dû laisser leurs traces sur son visage. ”
