Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon,
Mémoires
“ Quelque convaincu qu’il fût de sa sainteté et de son bonheur, sa mort l’accabla de telle sorte, qu’il ne mena plus qu’une vie languissante, amère, douloureuse, sans relâche, sans consolation. Enfin, la mort du duc de Chevreuse, son cœur, son âme, le dépositaire et souvent l’arbitre de ses pensées les plus secrètes, même de piété, enfin depuis toute leur vie un autre lui-même, lui donna le dernier coup. ”
