Camille Ferry, Saint Éphrem, poète. Thèse présentée à la Faculté des lettres de Montpellier… (1877)
“ Enlèvera-t-il à ces hommes si obstinés dans leur égarement son représentant au milieu d'eux? Cette pensée alarme la charité de saint Ephrem. Quelque coupable que soit Carrhes , il ne désespère pas de son salut. Des âmes qui lui sont si chères , condamnées à cet endurcissement , qui est l'image de la mort ! Quel sujet d'affliction pour Éphrem , pour Édesse, dont Carrhes est l'enfant ! Aussi, combien le poète met de sincérité et de naturel dans la prière où il demande au Seigneur de pardonner à la ville coupable ! ”
