Camille Ferry, Saint Éphrem, poète. Thèse présentée à la Faculté des lettres de Montpellier… (1877)
“ N'est-ce pas d'une pareille poésie que l'on peut dire qu'elle est l'expression spontanée de la pensée, le fruit d'une véritable inspiration ? Certes, le poète n'y cache pas l'homme, et quel homme se révèle à nous dans ces chants pathétiques, oeuvre d'amour et de foi! Nous avons dû , dans cette étude, signaler, pour ainsi dire à chaque page, le dévouement d'Éphrem pour son Église et pour son peuple. C'est à ce dernier surtout que s'adressait le poète. Ses hymnes sont faites pour l'artisan, le laboureur, le berger, bien plus que pour les grands et les lettrés. ”
