Auguste Rodolphe Darblay, La France, l'Europe, leur état présent… (1861)
“ Jamais, en aucun temps, ni à aucune époque, la péninsule italique n'a formé une nation compacte ; il y a toujours eu de nombreuses nationalités, même municipales, riches, puissantes, rivales, très-jalouses de leur autonomie. C'est donc pour le seul besoin de la cause que l'on proclame le principe d'une nationalité italienne; c'est pour laisser Victor-Emmanuel et les siens maîtres de disposer de tout, de bouleverser, fusiller, bombarder, faire de l'Italie un foyer d'anarchie, la livrer en dernier résultat à Garibaldi, à Mazzini ou à l'Angleterre. ”
