Le "Manuscrit venu de Sainte-Hélène" apprécié à sa juste valeur (1817)
“ C'est dans ce but que j'avais réuni le Piémont à la France, et non pas à l'Italie. J'y réunis de même Gènes et Parme. Ces réunions ne valaient rien en elles-mêmes, car j'aurais fait de ces peuples de bons Italiens. Je n'en ai fait que de médiocres Français. Mais l'empire se composait non-seulement de la France, mais des états de la famille et des alliés étrangers. Il était essentiel de conserver la proportion entre ces trois éléments. Chaque alliance emportait avec elle une nouvelle réunion. Le public, à chaque fois, criait à l'ambition. ”
