Fernand de Dartein, Droit de conquête et plébiscite (1896)
“ Survivant d'un autre âge, il tient pour le droit de conquête. Jaloux de rester seul maître dans l'État, il ne veut rien devoir qu'à lui-même. Recevoir quelque chose d'autrui, tenir quelque accroissement de puissance ou de territoire de la volonté du peuple, serait pour lui un amoindrissement, une humiliation et, pour ainsi dire, un délit de lèse-majesté commis par lui-même contre lui-même. Car si le peuple peut donner, il peut aussi retirer, et alors adieu l'absolutisme, la légitimité... et le roi de Prusse ! ”
