Johann Gottlieb Fichte,
Destination de l'homme, de Fichte…
(1832)
“ Loin de moi, bien loin de moi la téméraire pensée qu'il m'ait été donné de te concevoir tel que tu es pour toi-même, tel que toi-même tu te conçois! Il faudrait pour cela que je devinsse moi-même semblable à toi; ce qui sans doute ne serait pas, quand après,ma vie terrestre je devrais vivre encore pendant des millions d'années, et quand cette vie nouvelle devrait être celle desintelligences pures. Il est de la nature, il est de l'essence même de mon intelligence qu'elle ne puisse concevoir que ce qui est jeté dans le monde du fini. ”
