Résumé

Portrait de Edouard Schuré Edouard Schuré L'Alsace et les prétentions prussiennes… (1871)

Pour le moment, il n'y a plus d'Allemagne, il n'y a qu'une Prusse ; il n'y a plus d'Europe, il n'y a qu'une Prusso-Russie. Si l'Europe ne se reconstitue pas, si l'Angleterre, la France, l'Autriche et l'Italie ne parviennent à s'entendre et à rompre ce cercle de fer, c'en est fait pour des siècles de l'indépendance des peuples européens. La Prusse accuse la France d'avoir été le gendarme de l'Europe
Source : Gallica

Portrait de Edouard Schuré Edouard Schuré L'Alsace et les prétentions prussiennes… (1871)

La France que nous aimons représente en ce moment l'indépendance des peuples et les principes républicains qui sont ceux de l'avenir ; la Prusse, ivre de pillage, d'incendies et de massacres, la Prusse qui aimerait mieux exterminer la nation française que de renoncer à une seule de ses conquêtes , ne représente que ce qu'il y a de plus odieux dans le passé. L'Allemagne qui lui obéit aveuglément et prodigue son sang pour cette oeuvre maudite, ne représente que la folie humaine au service des tyrans et l'adoration coupable de la force brutale.
Source : Gallica

Portrait de Edouard Schuré Edouard Schuré L'Alsace et les prétentions prussiennes… (1871)

Et pourtant la France n'est pas morte. La défense énergique de Strasbourg fut comme son premier réveil. Depuis elle s'est levée tout entière des Pyrénées jusqu'à la Bretagne, des Alpes du Dauphiné jusqu'aux vallées du Jura. Elle est debout, frémissante de patriotisme, désormais sans illusion comme sans faiblesse, prête à tout, sauf à abdiquer. Elle lutte, elle dispute à l'ennemi chaque pied de terrain. Paris a fait des prodiges de génie, de constance, d'héroïsme. Quelle autre nation eût montré en de si grands malheurs tant de ressort et de courage ?
Source : Gallica

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