Les français de coeur et d'âme et les français de nom (1879)
“ Alors, malheur ! malheur, malheur aux grandsprêtres de l'impiété, et aux princes, et aux hommes d'Etat, et aux législateurs qui l'auront fait régner sur la société ! Oui, malheur, mille fois malheur à eux s'ils meurent dans le pitoyable esclavage où ils sont tombés ! Là ils n'auront point de pouvoir sur les autres victimes de l'impiété ; au contraire, les autres auront pouvoir sur eux, en ce sens qu'ils seront plus nombreux. Là, il n'y aura point de dupes à faire, ni à tramer des révolutions, ni à se moquer de Dieu, ni de ses lois, ni de la vérité. ”
