Résumé

Les français de coeur et d'âme et les français de nom (1879)

Alors, malheur ! malheur, malheur aux grandsprêtres de l'impiété, et aux princes, et aux hommes d'Etat, et aux législateurs qui l'auront fait régner sur la société ! Oui, malheur, mille fois malheur à eux s'ils meurent dans le pitoyable esclavage où ils sont tombés ! Là ils n'auront point de pouvoir sur les autres victimes de l'impiété ; au contraire, les autres auront pouvoir sur eux, en ce sens qu'ils seront plus nombreux.
Là, il n'y aura point de dupes à faire, ni à tramer des révolutions, ni à se moquer de Dieu, ni de ses lois, ni de la vérité.
Source : Gallica

Les français de coeur et d'âme et les français de nom (1879)

Je ne parle que des personnes assez saines d'esprit pour comprendre que la débauche spirituelle (l'athéisme et l'impiété en ébullition) se répand comme les laves d'un volcan enflammé, partout, sans rien respecter, pas même la vie des souverains, pas même la justice, pas même l'armée, pas même la morale publique, pas même la liberté de conscience des pères et des mères de famille, pas même le droit naturel d'instruire l'enfance et la jeunesse dans l'amour de Dieu et des vertus qui font les peuples honorables, justes, sages, honnêtes, laborieux, charitables.
Source : Gallica

Les français de coeur et d'âme et les français de nom (1879)

Tel serait le cri de chaque jour dans une société sans l'amour de Dieu et du prochain. Hélas ! beaucoup de nos faux patriotes et de nos faux honnêtes gens nous en donnent de trop grandes preuves ; ils sont libéraux de bouche, mais non de coeur et d'âme.
Évidemment, Dieu se serait trompé s'il avait créé les hommes sans avoir besoin de tant d'amour et de soins dans leur enfance, comme il l'aurait fait s'il les avait créés sans être assujettis à pourvoir eux-mêmes à leur nourriture, à leurs habits, à leur linge, à leurs chassures, à leur logement.
Source : Gallica

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