Résumé

Portrait de Félix Dupanloup Félix Dupanloup L'éternelle ennemie de la société… (1859)

Mais, il y a dans tous les pays de grandes et sérieuses réformes à faire; il y a partout le mal à réformer, la misère à réformer, l'immoralité à réformer, la dégradation à réformer, la calomnie à réformer, la bassesse à réformer, l'ingratitude à réformer, la perfidie à réformer, la vengeance à réformer, l'injustice à réformer, l'égoïsme à réformer, l'impiété de l'instruction à réformer, la mauvaise foi des journaux à réformer; en un mot, il y a partout la lâcheté et le crime à réformer.
Source : Gallica

Portrait de Félix Dupanloup Félix Dupanloup L'éternelle ennemie de la société… (1859)

Si l'Europe n'est point aujourd'hui un cadavre frémissant sous des monceaux de cendres et de sang, si elle n'est point complétement en ruines, c'est à la religion catholique, à la grande charité des prières qui se font dans les congrégations religieuses pour la société tout entière ; c'est à l'ardeur, c'est au feu sacré de cette charité qu'elle le doit. Car il est certain, personne ne peut en douter, que les peuples ne vivent pas seulement de pain, attendu que ce ne sont ni les biens, ni les trésors de la terre qui ont empêché l'Europe de périr dans la tourmente révolutionnaire de 4 848.
Source : Gallica

Portrait de Félix Dupanloup Félix Dupanloup L'éternelle ennemie de la société… (1859)

Tous les prêtres, généralement, sont persuadés que l'homme est bien à plaindre lorsqu'il n'est point ce qu'il doit être, chrétien avant tout, lorsqu'il n'a point l'amour du prochain pour base et Dieu pour sommet ; et ils font, et ils feront toujours tout leur possible pour qu'il soit dans cette glorieuse condition. Ils ne peuvent ignorer, sous peine de tomber eux-mêmes de chute en chute, que hors de là, hors la charité, l'homme ne peut que perdre de sa dignité, et qu'il lui est souverainement impossible d'être heureux, quelle que soit sa position.
Source : Gallica

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