Résumé

Le socialiste le plus inamovible et le plus rusé… (1850)

Monsieur Jules Favre, je pourrais vous prouver à priori que l'Eglise catholique et romaine ne peut pas être violente, ni surtout sanguinaire, quand bien même elle serait puissante.
Dieu l'a cimentée avec le sang de Jésus-Christ, son fils, fait homme ; il l'a posée sur la sainte et douce morale de l'Evangile et sur les douze apôtres martyrs, et il a juré qu'il serait avec elle tous les jours jusqu'à la consommation des siècles, et il lui a donné la sainteté pour l'un de ses caractères, qui est écrit dans son symbole, dans son enseignement, dans ses pensées et dans ses oeuvres.
Source : Gallica

Le socialiste le plus inamovible et le plus rusé… (1850)

Lorsqu'on sème la vérité sur la conscience des hommes, les hommes y voient trop clair, ils ont peur d'eux-mêmes; et, au lieu de se convertir à Dieu ils blasphèment contre lui et contre les prédicateurs de la vérité, et les mettent souvent à mort ; car leurs oeuvres étaient mauvaises. Le socialisme est donc un cri de guerre contre J.-C, contre ses prêtres, contre son christianisme universel !
Que les socialistes sont coupables ! Et combien est triste l'idée qu'ils ont de la dignité de l'homme, de la dignité de fouvrier et de la dignité du plus grand des peuples de l'Europe !
Source : Gallica

Le socialiste le plus inamovible et le plus rusé… (1850)

Mais l'enseignement du socialisme a des conséquences fâcheuses, non seulement pour l'individu mais pour la société tout entière : c'est une doctrine qui trompe et égare le peuple, surpris par les mots magiques de bonheur et de vérité et qui, en touchant à l'arbre de la science universelle, espère acquérir la jouissance du bonheur absolu et inaliénable dans cette vallée de larmes où la patience et l'espérance sont un devoir naturel....
Source : Gallica

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