Résumé

Martin Viala La philosophie du dix-huitième siècle et ses fruits… (1849)

La vertu, la morale, la religion, Dieu, sa loi, la vie, à venir, et la gloire de la patrie, ne trouvent aucune place dans ce système, tombeau ténébreux de toute société humaine, depuis celle de la famille jusqu'à celle de l'Etat. La barbarie, l'irréligion et le blasphème y tiennent le premier rang. C'est même le triumvirat qui gouverne absolument et despotiquement les sujets du communisme ; car l'abondance que l'on vous promet et le diadème populaire que vous devez porter sur votre front, ne sont que pures jongleries qui cachent l'ambition démesurée et la tyrannie des communistes modèles.
Source : Gallica

Martin Viala La philosophie du dix-huitième siècle et ses fruits… (1849)

Toutes les institutions, toutes les lois, tous les droits, toutes les autorités , celle de Dieu même, furent foulées aux pieds de la philosophie couverte de sang. Le canon, l'incendie, la guerre, le pillage, la frénésie, la barbarie, le délire , l'impiété, le blasphème, le sacrilège descendirent de l'échafaud de Louis XVI pour régner à sa place. Et puis vous direz que les philosophes démocrates, en détruisant la monarchie, n'ont pas fait le bonheur de la France.
Source : Gallica

Martin Viala La philosophie du dix-huitième siècle et ses fruits… (1849)

A bas Dieu ! à bas le ciel ! à bas la religion ! à bas tout ce qui est la base de la paix sociale et du bonheur de la famille ! vive le diable! vive l'enfer ! vive la guillotine! Voilà de l'athéisme pur sang, auquel il ne manque qu'un mois de septembre pour montrer à la France qu'il est toujours le même, toujours altéré de sang et de pillage. N'est-ce pas que les Cannibales de septembre, de Lyon et de Toulon, n'allaient pas plus loin, et que Chaumette et Hébert n'étaient pas plus frénétiques ni plus impies?
Source : Gallica

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