Résumé

Portrait de Albert Albert Le journalisme et les journaux (1848)

Un sage, c'est tout homme à principes. N'y a-t-il rien à faire aujourdhui en faveur de la science des principes? Hélas! hélas! le feu sacré s'éteint de plus en plus dans les âmes. Les rois s'en vont ; mais les premiers d'entre les rois ne sont-ce pas ceux de l'ordre moral?.
Cependant, si la sagesse était enseignée convenablement, il s'accomplirait sur la terre une des plus grandes révolutions en faveur même de la foi, selon cette parole de Bacon : « Peu de a philosophie nous rend incrédules, mais la philosophie mieux « connue nous ramène à la religion. »
Source : Gallica

Portrait de Albert Albert Le journalisme et les journaux (1848)

C'est le journal le plus puissant par sa rédaction, par les idées vitales qu'elle discute, par les passions qu'elle remue, et par le genre de lecteurs qu'elle a. Elle est le journal des journalistes, des avocats, de ceux qui pensent en politique. Elle n'est pas mieux rédigée que la Presse, que les Débats, que l'Union monarchique et que l'Univers, mais elle est plus pensée, plus logique, plus chaude, plus savante qu'aucun d'entre eux.
Source : Gallica

Portrait de Albert Albert Le journalisme et les journaux (1848)

Le moyen-âge reconnut cette puissante vérité, en la défigurant; car la philosophie n'était pour lui que l'humble servante de la théologie, théologies ancilla. Mais la philosophie n'est point une esclave ; elle est libre et souveraine, elle aussi. La philosophie et la théologie sont deux sœurs qui doivent se donner la main pour nous conduire toutes deux au même Dieu, en s'appuyant, l'une sur des principes de raison, auxquels elle nous donne foi, et l'autre, sur des principes de foi, dont elle nous rend raison.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature