Résumé

Abbé Beauchamp Crimes de la Révolution française… (1820)

Que d'outrages contre la loi du Seigneur! Que de provocations contre l'homme de bien! Pendant ces jours d'horreur, la vertu était devenue un crime capital, et le crime était une vertu digne de louanges; le bien était un mal, et le mal un bien ; la lumière était devenue ténèbres, et les ténèbres, pour ces aveugles docteurs, étaient devenues lumière; il n'y avait de sacré que ce qui était sacrilège et impiété; et la religion de JésusChrist, toute sainte, toute pure, toute divine qu'elle est, était par là même devenue un objet de réprobation et de persécution.
Source : Gallica

Abbé Beauchamp Crimes de la Révolution française… (1820)

O mon Dieu, est-ce bien en France que tous ces crimes ont été commis! Combien donc doit être fervente notre pénitence ! et pouvons-nous jamais trop faire pour obtenir notre réconciliation? Pardonnez, Seigneur, pardonnez à votre peuple, noua vous en conjurons, et ne nous traitez pas selon la grandeur et l'énormité de nos crimes, ni selon la rigueur de votre justice : car autrement, c'en est fait de nous; mais souvenezvous, a notre égard, de vos anciennes miséricordes.
Parce, Domine, parce populo tuo, ne in oeternum irascaris nobis.
Source : Gallica

Abbé Beauchamp Crimes de la Révolution française… (1820)

Ce n'est pas la religion , sans doute, mais bien notre révolution, et le culte de la Raison et de la Liberté. N'est-ce pas à ces trop fameuses écoles que nous sommes encore redevables aujourd'hui de l'impiété et de l'immoralité qui règnent parmi nous à un tel point, que beaucoup auraient honte de passer pour pieux, et d'avoir de la religion? Combien, en effet, qui sont parvenus à l'âge viril sans avoir encore participé à la table du Seigneur, et qui seraient peut-être bien embarrassés s'il fallait qu'ils justifiassent de leur baptême?
Source : Gallica

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