Résumé

C. R. Girard Les révélations de La Salette confirmées et justifiées par celles de l'écriture sainte ou Preuve de la vérité du secret de la bergère Mélanie… (1874)

C'est un excellent moyen de diminuer les maux que la vengeance divine tient accumulés sur nos têtes ; mais je voudrais voir saints les anges de l'Eglise, les gardiens de nos âmes, LE SEL DE LA TERRE, la vie du catholicisme, le coeur de la religion. Oh! oui, prêtres du Seigneur, je vous en conjure avec larmes, soyez les vrais ministres du Seigneur, ne soyez pas prêtres pour être prêtres, soyez des modèles; que tout en vous prouve que vous continuez la vie de Jésus-Christ sur la terre. Soyez la vraie lumière du monde, sinon, qui nous conduira à la vérité?
Source : Gallica

C. R. Girard Les révélations de La Salette confirmées et justifiées par celles de l'écriture sainte ou Preuve de la vérité du secret de la bergère Mélanie… (1874)

Pendant
qu'il en est temps encore, obtenez nous de comprendre enfin l'éloquence de vos larmes, la valeur de vos prières, la force de vos menaces, l'importance de vos enseignements, la tristesse de votre âme comme mère de Jésus, la tendresse de votre coeur comme mère des chrétiens et Reine de la France !... Malgré l'apostasie des uns, les trahisons, les lâchetés des autres et les péchés de tous, continuez l'oeuvre de notre réconciliation, et que votre amour achève dans la joie ce que votre amour a commencé dans les pleurs. Auriez-vous cessé d'être toute-puissante et toute bonne?
Source : Gallica

C. R. Girard Les révélations de La Salette confirmées et justifiées par celles de l'écriture sainte ou Preuve de la vérité du secret de la bergère Mélanie… (1874)

Toutes ces malédictions fondront sur vous et vous accableront, jusqu'à ce que vous périssiez entièrement, parce que vous n'aurez point écouté la voix du Seigneur votre Dieu, ni observé ses ordonnances et les cérémonies qu'il vous a prescrites. — Ces malédictions, dis-je, demeureront à jamais sur vous et sur votre postérité, comme une marque étonnante de la colère de Dieu sur vous ; parce que vous n'aurez point servi le Seigneur votre Dieu avec la reconnaissance et la joie du coeur que demandait cette abondance de tous biens : Vous deviendrez l'esclave d'un ennemi que le Seigneur vous enverra
Source : Gallica

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