Résumé

Le sou par jour. Appel à tous ceux qui ont à perdre aux Révolutions… (1877)

LE SOU PAR JOUR. 167
Vraiment! Mais vous-même, qui êtes-vous? Au surplus, en ce qui touche le fond de vos reproches, nous sommes pleinement en union avec elle ; et nous la défendons et nous la défendrons, entre autres, contre les aventuriers, les vagabonds, les pharisiens du libéralisme.
Nous en avons le droit, car nous sommes catholiques, membres de l'Eglise par notre baptême ; ses intérêts sont les nôtres. Nous avons une âme à sauver et celle de nos frères à protéger ; et nous avons répété et nous répéterons la parole du Pape, afin qu'on n'en ignore.
Source : Gallica

Le sou par jour. Appel à tous ceux qui ont à perdre aux Révolutions… (1877)

C'est toujours ainsi, au moyen de démonstrations de zèle pour les intérêts de l'Eglise, que les fauteurs du libéralisme catholique trompent beaucoup d'hommes honnêtes et les détournent de leurs devoirs envers Dieu, envers la religion de leurs pères et de leur enfance, en les amenant à partager leurs erreurs ; c'est toujours sous les apparences extérieures de la dévotion, de la piété, qu'ils sèment l'ivraie dans le champ du père de famille.
Source : Gallica

Le sou par jour. Appel à tous ceux qui ont à perdre aux Révolutions… (1877)

LE SOU PAR JOUR. 91
Nous allons essayer d'en esquisser quelques traits.
D'abord qui pourra pénétrer l'opération de notre corps et comprendre les secrets de notre âme et de notre coeur, et par quel art leurs éléments, si nombreux, si compliqués et si opposés, sont confondus dans notre sein ? Nous ne connaissons absolument rien de ce qui compose notre être et de ce dont nous sommes formés, et nous avons l'imprudence de nous croire savants et d'avoir de l'orgueil !
Source : Gallica

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