Résumé

Nos meilleurs Amis ou Bienfaits des bons livres… (1892)

Ils ont traversé, obscurs et meurtris, les broussailles ténébreuses du fourriérisme, du saint-simonisme, de l'athéisme... O Providence, ô bonté de DIEU ! Un jour le bon livre, le livre vrai, moral, religieux, chrétien enfin, est tombé sous leur main, Ils ont lu, et, voyant venir la lumière qu'ils cherchaient, ils ont lu encore ; et eux aussi, ils ont vu ; et ces hommes qui eussent peut-être rougi de chercher la lumière dans la parole d'un prédicateur, ils la reçoivent d'un inconnu qui les rend à la liberté en les affranchissant de l'erreur.
Source : Gallica

Nos meilleurs Amis ou Bienfaits des bons livres… (1892)

Quand vous priez, vous parlez à DIEU ; et quand vous lisez ou entendez lire un livre pieux, c'est DIEU qui vous parle. Rien de plus propre que la lecture spirituelle à remplir l'âme de joie, à lui adoucir la pratique de la vertu, à l'accoutumer insensiblement aux pures délices de l'esprit, à la dégoûter des plaisirs des sens, à l'affermir dans ses bons desseins. Un livre bien choisi vaut un prédicateur ; quelquefois même vous sortirez plus touché d'une lecture que d'un sermon.
Pour peu que vous ayez à coeur votre salut, vous trouverez aisément quelques instants pour un exercice
si utile.
Source : Gallica

Nos meilleurs Amis ou Bienfaits des bons livres… (1892)

Ce sont les passions du coeur humain qui sont excusées, justifiées, exaltées, encensées ; leurs charmes séducteurs s'emparent de l'imagination et la remplissent d'idées frivoles et de désirs coupables.
Sous l'empire de cette illusion qu'on caresse, on fait taire sa conscience, on dédaigne les principes de la religion, on ferme l'oreille à la voix de la raison, on n'éprouve plus qu'indifférence pour ses devoirs, on finit par les négliger, on rêve un bonheur vague et inconnu, et, pour le trouver enfin, on veut s'affranchir de toute direction, secouer tout joug et se conduire par soi-même.
Source : Gallica

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