Pierre-Augustin Petit, Histoire de sainte Monique, mère de saint Augustin… (1847)
“ Mais l'heure de sa conversion était marquée pour un autre temps, et Dieu voulait qu'elle l'achetât avec beaucoup de prières et de larmes. Elle en versait sans cesse, voyant un fils pour qui elle avait un amour si tendre, ennemi de ce Dieu qu'elle aimait mille fois plus que ses enfants et qu'elle-même. Elle joignait au sacrifice de ses larmes la prière d'un coeur tout brisé de douleur pour obtenir le salut d'une personne que la nature lui rendait si chère, et qui avait d'autant plus de besoin d'être éclairée, qu'elle connaissait moins les ténèbres. ”
