Résumé

Pierre-Augustin Petit Histoire de sainte Monique, mère de saint Augustin… (1847)

Mais l'heure de sa conversion était marquée pour un autre temps, et Dieu voulait qu'elle l'achetât avec beaucoup de prières et de larmes. Elle en versait sans cesse, voyant un fils pour qui elle avait un amour si tendre, ennemi de ce Dieu qu'elle aimait mille fois plus que ses enfants et qu'elle-même. Elle joignait au sacrifice de ses larmes la prière d'un coeur tout brisé de douleur pour obtenir le salut d'une personne que la nature lui rendait si chère, et qui avait d'autant plus de besoin d'être éclairée, qu'elle connaissait moins les ténèbres.
Source : Gallica

Pierre-Augustin Petit Histoire de sainte Monique, mère de saint Augustin… (1847)

Voilà précisément ce que j'ai cherché en me faisant chrétien. Dieu demande que je le serve gratuitement, non dans la vue d'obtenir des biens terrestres et des consolations sensibles, mais parce qu'il me promet des biens éternels.
Préparez-vous, mon fils, à recueillir l'héritage de souffrances et d'opprobres que vous a légué votre divin Maître, en mourant sur la croix ; et si quelquefois le monde vous estime, vous approuve et vous loue, n'en soyez pas moins surpris qu'un homme à qui il arrive tout le contraire de ce qu'on lui avait fait espérer.
Source : Gallica

Pierre-Augustin Petit Histoire de sainte Monique, mère de saint Augustin… (1847)

Soins particuliers que mérite l'enfance.
SAINT AUGUSTIN. Heureux, mon fils, l'homme qui porte le joug du Seigneur dans sa jeunesse, et à qui l'on apprend de bonne heure à craindre Dieu et à s'abstenir de tout péché.
Heureux l'enfant qui ne respire point auprès de ceux dont il a reçu la vie une odeur funeste de mort, mais qui trouve, au contraire, dans la pieuse sollicitude de ses parents, un rempart pour son innocence.
Source : Gallica

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