Roger de Beauvoir,
Le Cabaret des morts, par Roger de Beauvoir
(1866)
“ Son habit de velours ponceau, ses manchettes brodées à jour, ses souliers fins et une certaine recherche dans sa parure semblaient indiquer qu'il revenait alors de quelque soirée de haut ton, où bien qu'il allait se rendre à quelque petit souper. Un magnifique rubis balais scintillait à sa main droite, qu'il avait certainement fort belle pour un homme. Il parlait à Pulchérie un langage qu'elle n'avait jamais entendu, plein d'une galanterie délicate et respectueuse. Pulchérie éprouvait en l'écoutant une foule de mouvements inconnus, un mélange de trouble, de plaisir et de stupeur. ”
