Résumé

Antichan Effort suprême pour ramener au devoir le P. Hyacinthe… (1869)

Ne voit-on pas clairement que cet empire n'est autre que l'Eglise qu'il a établie. Cet empire est bien différent des royaumes de la terre. Il n'y a rien de tout ce qui relève aux yeux des hommes, de ce qui fait regarder ces royaumes comme florissants. Dans l'empire du Christ, l'or et l'argent ne sont comptés pour rien ; la gloire des armes lui est étrangère, il est sans pompe, sans soldats, sans aucun appareil extérieur; il n'a point d'autres richesses que celles de la grâce, point d'autres forces que celles de la vertu.
Source : Gallica

Antichan Effort suprême pour ramener au devoir le P. Hyacinthe… (1869)

Si, ce qu'à Dieu ne plaise, ses entrailles se raidissent encore contre les accents plaintifs d'un ami en Notre-Seigneur Jésus-Christ qui le prie, le conjure, puisqu'il en est encore temps, d'épargner à l'Eglise des regrets, et à lui-même la honte de la chute, il ne me restera plus qu'à mêler mes larmes à celles de l'Eglise et à répéter sans cesse dans ma profonde douleur : malheur à l'homme qui abuse de la science !
Source : Gallica

Antichan Effort suprême pour ramener au devoir le P. Hyacinthe… (1869)

Dieu a suscité des hommes extraordinaires pour réveiller la piété. La sainteté de l'Eglise consiste donc, non pas en ce que tous ses membres sont saints, en ce que sa doctrine et ses sacrements sont saints, mais en ce qu'il y a toujours des saints dans sa société , et qu'elle renferme tous les saints dans son unité. L'Eglise , dit le même prélat, est toujours sainte, parce qu'elle enseigne toujours hautement et visiblement la bonne doctrine sur la sainteté des mœurs, et parce que cette doctrine de piété sera mise en pratique dans tous les temps, même ceux du plus grand relâchement.
Source : Gallica

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